LIBAMI Beyrouth


L’association, présidée par Nohad Azzi, dont le trésorier est le père Francis Leduc, développe sur place une série d’actions visant à aider les enfants de Nabaa.

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Logo de LIBAMI Beyrouth

LIBAMI Beyrouth est géré par un Conseil d’Administration de 9 personnes.

Nos principaux interlocuteurs sont :

  • Mme AZZI, présidente, qui assume aussi les fonctions de directrice bénévole.
  • Le Père LEDUC, cofondateur et ex-président, qui a passé la main ; il reste trésorier bénévole.

Plus d’une dizaine de personnes sont salariées de LIBAMI :

      • 4 assistantes sociales : Diana, Sœur Nada, Nadine et Samar
      • 10  étudiants assurant, à temps partiel,  le soutien scolaire.
      • 1 psychologue (à temps partiel) : Désirée
      • 1 responsable de l’atelier chocolat : Nawwal
      • 1 femme de ménage et 1 coursier.

 

LIBAMI Beyrouth est propriétaire de ses bureaux. Ils ont acheté, début 2009 et grâce à des dons exceptionnels, l’appartement situé à l’étage au-dessus et un petit local de stockage pour les aides en matériel et nourriture. Ils y ont transféré les bureaux des assistantes sociales et l’accueil des familles, pour consacrer l’étage inférieur au soutien scolaire. L’évolution depuis 10 ans montre que le travail fait par LIBAMI Beyrouth fait preuve d’un grand professionnalisme.

LIBAMI Beyrouth est intégré dans  l’environnement social local, et possède toute la crédibilité comme acteur de développement local.

LIBAMI Beyrouth fait partie d’un comité de coordination regroupant plusieurs partenaires travaillant sur ce quartier (associations, dispensaires, municipalités).

A travers des rencontres mensuelles, ses membres organisent des formations, colloques et surtout confrontent les listes de famille afin d’éviter les doublons, et se renvoient éventuellement les familles vers les structures les plus compétentes.

LIBAMI Beyrouth est bien impliqué dans le fonctionnement et l’animation de ce comité.

A noter également sur ce quartier, la présence de différentes confessions religieuses ou communautés, ainsi que leurs représentations « sociales » (associations Arméniennes très présentes, Hezbollah, etc..).

Le Ministère des Affaires sociales est très faiblement implanté dans cette zone de 300.000 habitants environ. L’afflux de réfugiés, suite à la guerre de 2007, a du être géré par la municipalité, sans aucun moyen supplémentaire.

LIBAMI Beyrouth est reconnu officiellement par le Ministère des Affaires sociales.

De même, la municipalité de Sin El Fil, continue à financer symboliquement LIBAMI.

D’une manière générale, la motivation et l’implication des salariées de LIBAMI sont à la hauteur de leur discours revendicatif.